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 The Weapon par Pandora

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Pandora
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MessageSujet: The Weapon par Pandora    02.11.13 8:40

Dans un vilain bug, le sujet sur The Weapon à été supprimé  
Donc je vous reposte la première partie, et le changement.
Bonne lecture pour ceux qui ne l'auraient pas lu.

Je me suis même permise de faire des potits truc comme ça :

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Lequel est le mieux d'après vous ?  
___________

Ce roman s'appelle The Weapon, signifiant "l'arme".

Première partie (avant)

Je suffoquai.
La panique s'empara aussitôt de moi, laissant mon esprit tourmenté à des peurs encore plus terribles que celles que j'éprouvais un instant plus tôt.
Je venais de tuer un homme, et le terme "tuer" était encore un mot bien simplet, comparé à cette grande salle que j'avais littéralement transformée en boucherie.
Ce corps gisant à terre, n'étant même plus fait d'un seul morceau par la violence de la scène passée, les éclaboussures de ce liquide rougeâtre contre les murs, que je n'osais identifier...bien que ne me faisant aucune illusion, j'étais pétrifiée.
Non, ce n'était pas un cauchemar, rien de tout ça ne sortait de mon imagination, rien.

Je n'arrivais pas à détacher mon regard de cette oeuvre, que j'aurais sûrement dite faite par un malade mental ou un tueur fou...mais un tel acte n'était pas possible à effectuer en toute conscience. Pourtant, j’étais bel bie consciente. Tout comme Saint-Thomas, j'ai toujours cru uniquement ce que je voyais, et j'étais sûre que je n'avais pas rêver. Néanmoins, ce qu'il venait de ce passer était logiquement impossible : mes bras s'étaient tranformés en armes.
Abasourdie, je ne me contrôlais plus. Mes bras s’étant métamorphosés en d’énormes armes tranchantes, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivai.
Soudain, j’entendis des bruits : des voix, des pas…
Mon instinct me força à fuir, mais ce ne fut pas sans regret. J’aurais tellement voulu pouvoir parler à quelqu’un de ce qu’il venait d’arriver, mais j’aurai été arrêtée sur-le-champ et on m’aurais infligé encore je ne sais quelle torture, car ; n’allez pas croire que j’ai tué cet homme pour mon simple plaisir. J’avais agis en légitime défense lorsqu’il m’avait attaquée. Mon désir de survivre m’avait poussée à me couvrir de mes bras pour me protéger de lui –et c’était là que mes bras s’étaient changés- et, les agitant, je l’avais aveuglément tué, sans avoir le temps de comprendre ce qu’il se passait.
Après avoir couru quelques instants afin de me trouver hors de portée des collègues de cet individu, je trempais de sueur et mes cheveux, collant à mon visage, étaient humecté de sang.
Le long de mes joues se mélangeaient toutes ces gouttelettes de liquides différents : larmes, sueur, sang…
C’était tellement sale.

Je fini, à force de marcher, par débouler dans une grande cour dépourvue de toute forme de végétaux, où régnait une insuportable chaleur. Même les mauvaises herbes n’avaient pas réussi à se forger une place dans ce désert.
Je n’eus pas besoin de plus d’un coup d’œil pour repérer la sortie.
Un grand portail en fer forgé. Je me demandais d’ailleurs comment celui-ci faisait pour ne pas être encore fondu avec le temps de canicule qui dominait les lieux.
Je me mis donc à courir avec autant de promptitude que mon état me le permettait, d’autant plus que mes bras –ou plutôt mes armes- pesaient assez lourd pour moi mais j’arrivais finalement devant le portail sans encombres.
De loin, il me paraissait déjà grand, mais de près, ça l’était encore plus.
Par rapport à moi, je voyais bien la taille de deux hommes en plus pour arriver à sa hauteur. Comment allais-je pouvoir passer derrière sans me faire repérer ?
De plus, mes bras n’avaient toujours pas repris leur forme initiale… à présent, j’avais peur. Allaient-ils garder cette forme pour toujours ? qu’allais-je devenir ?
Tant de question auxquelles je ne pouvais pas répondre maintenant. Je devais trouver un moyen de sortir d’ici, au plus vite.

___________________________________________________________________

Première partie (modifiée)

Je suffoquai.
La panique s'empara aussitôt de moi, laissant mon esprit tourmenté à des peurs encore plus terribles que celles que j'éprouvais un instant plus tôt.
Je venais de tuer un homme, et le terme « tuer » était encore un mot bien simplet comparé à cette grande salle que j'avais littéralement transformé en boucherie.
Ce corps gisant à terre, n'étant même plus fait d'un seul morceau par la violence de la scène passée, les éclaboussures de ce liquide rougeâtre que je n'osais identifier, contre les murs... bien que ne me faisant aucune illusion, j'étais pétrifiée.
Non, ce n'était pas un cauchemar, rien de tout ça ne sortait de mon imagination, rien.
Je n'arrivais pas à détacher mon regard de ce massacre, que j'aurais sûrement dis fait par un malade mental, un tueur fou... si je n'avais pas su que c'était moi. Un tel acte n'était pas possible à effectuer en toute conscience et pourtant, j'étais bel et bien consciente.
J'ai toujours cru uniquement ce que je voyais, et j'étais sûre que je ne rêvais pas.
Néanmoins, ce qui venait de se produire était logiquement impossible : mes bras s'étaient transformés en armes.
Abasourdie, je ne contrôlais plus rien. Mes bras s'étant métamorphosés en de grandes armes tranchantes, je ne comprenais pas ce qui m'arrivais, et surtout, je ne comprenais pas pourquoi ça m'arrivais.
Soudain, j'entendis des bruits, des pas...
Peut-être que ces personnes pourraient m'aider ? Peut-être pourraient-elles me délivrer ?
Bien sûr que non. Ils m'enfermeraient sans aucun scrupule dans des laboratoires de recherche, où je serais certainement lobotomisée avant qu'on me fasse subir je ne sais quel traitement afin de faire des expériences sur moi.
Mon instinct de survie me poussait à m'enfuir, mais je ne voyais pas d'issue.
Je me dirigeais vers la fenêtre et tirais les rideaux en priant pour que me trouver au rez-de-chaussée.
Que ce soit dû au hasard ou pas, je m'y trouvais effectivement. Je sautais sur l'occasion, et passais par la fenêtre.
Arrivée dehors, j'inspectais les lieux : une grande cour, dépourvue de toute forme de végétaux, où même les mauvaises herbes n'avaient pas réussi à prendre place. Il y régnait une chaleur insupportable.
Je n'eus pas besoin de plus d'un coup d’œil pour repérer la sortie.
Un grand portail en fer forgé qui se tenait là, pouvant aisément se vanter de tenir encore debout.
Je me précipitais vers celui-ci et une fois devant, je m'inquiétais de ne pas pouvoir le franchir.
Il était gigantesque et je ne pourrais certainement pas l'escalader.
Je tentais de l'ouvrir en tirant la poignée mais il m'était impossible de le faire puisque mes bras n'avaient toujours pas repris leur forme normale.
J'avais peur. Allaient-ils garder cette forme pour toujours ? Qu'allais-je devenir ?
Tant de questions auxquelles je ne pouvais pas répondre.
Je devais trouver un moyen de sortir d'ici, au plus vite.

J'avais beau réfléchir, mais je tournais en rond. Rien de cohérent ne sortait de mon esprit et je commençais à paniquer.
Je n'allais pas mourir ici, tout de même ?
Puis, une idée me traversa l'esprit.
Je me ruais sur le grillage qui épaulait le portail et le rouais de coups.
Ne résistant pas aux épées, le grillage céda et fini par se fendre.
En profitant, je me glissais dans l'ouverture et dès que je fus passée de l'autre côté, je me mis à courir.
C'était si bon la liberté, de ne plus avoir ce sentiment d'être enfermée... mais où allais-je aller maintenant ?
Peu importe, je courais, j'étais libre.
J'étais sauve.

©️ Pandora

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